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Bien choisir son complément alimentaire

Qu’est ce qu’un complément alimentaire ?

Le complément alimentaire a été défini par la directive 2002/46/CE du Parlement européen, transposée par le décret du 20 mars 2006 : « On entend par compléments alimentaires les denrées alimentaires dont le but est de compléter le régime alimentaire normal et qui constituent une source concentrée de nutriments ou d'autres substances ayant un effet nutritionnel ou physiologique seuls ou combinés… ».

Les compléments mis sur le marché sont donc considérés comme des aliments, « ne nécessitant pas d'autorisation individuelle de mise sur le marché fondée sur l'évaluation par une instance d'expertise d'un dossier soumis par l’industriel souhaitant les commercialiser. L'industriel est responsable de la conformité des compléments alimentaires mis sur le marché avec les dispositions réglementaires en vigueur, tant en matière de sécurité que d’information du consommateur (non-tromperie du consommateur). »

Depuis cette directive européenne 2002/46/CE, mise en application en janvier 2013, les fabricants et vendeurs de compléments alimentaires ne peuvent plus faire des « allégations thérapeutiques » sur leurs produits. Cela veut dire que l’on ne peut plus dire que tel produit est bon pour tel problème de santé. Seules certaines allégations sont possibles, pour les vitamines et minéraux.

Les substances utilisées dans les compléments alimentaires peuvent se classer en 2 catégories :
•Les nutriments : vitamines, minéraux, acides aminés…
•Les produits à base de plante : tisanes, huiles essentielles, élixirs floraux, bourgeons…
Il est commun de retrouver ses 2 catégories mélangées sous forme de complexe.

Qu’est ce qu’un bon complément alimentaire ?

Un complément alimentaire se définit par :

La quantité/concentration de ses principes actifs:
• La législation, l’expérience et les études cliniques permettent d’établir un dosage pour lequel le produit est actif.
• Ce n’est pas parce qu’un produit contient une plante qu’il va nécessairement produire l’effet escompté. C’est sa concentration qui le détermine.
• La concentration des extraits varie d’un produit à l’autre. Ainsi une référence de plante peut être 5 fois plus concentrée et nécessiter 5 fois moins de gélules pour la même quantité de matière active.
• Le bon complément est celui qui contient suffisamment de principes actifs

La qualité de ses principes actifs:
• Le mode de culture, de fabrication, d’extraction des matières premières sont déterminants.
• La qualité des matières premières, leur traçabilité et les process d’extraction sont différents d’un laboratoire à l’autre, voire d’un produit à l’autre.
• Le bon complément est celui qui offre une qualité de matière première, une traçabilité et un process d’extraction exemplaire. L’agriculture biologique offre plus de traçabilité et garantit la limitation de produits toxiques (pesticides, solvants…).

La nature et la teneur des excipients:
• Les excipients constituent souvent une part importante des compléments. On distingue les antiagglomérants, les conservateurs, les agents de texture, les colorants et les arômes. Beaucoup d’entre eux sont douteux, c'est-à-dire potentiellement néfastes pour la santé.
• Le bon complément est celui qui comporte des excipients non douteux. Le label biologique permet d’éviter les excipients toxiques.

Le prix:
• Contrairement aux médicaments, les compléments alimentaires ne nécessitent pas de couteuses autorisations de mise sur le marché.
• Le prix dépend de la qualité des matières premières, du process de fabrication, de la recherche et enfin du marketing.
• Le bon complément est celui qui a un prix juste par rapport aux paramètres cités ci-dessus.

L’expérience des professionnels et des utilisateurs:
L’expérience de chacun, usagers ou conseilleurs, est un point clé de la pertinence des produits proposés dans le commerce. L’efficacité nutritionnelle d’un produit doit se percevoir chez le plus grand nombre.
Le bon complément est celui qui offre une satisfaction large à ses utilisateurs.

La jungle des compléments

Il est aujourd’hui très difficile de s’y retrouver quand on souhaite se procurer un complément alimentaire.

L’opacité des compositions

Comme nous l’avons signalé plus haut, les compléments sont donc considérés comme des aliments, et « l'industriel est responsable de la conformité des compléments alimentaires mis sur le marché avec les dispositions réglementaires en vigueur, tant en matière de sécurité que d’information du consommateur (non-tromperie du consommateur). »

N’étant pas contrôlé en amont, le fabricant peut tout à fait indiquer une composition sur l’étiquette, que bien souvent, on ne retrouve pas dans le produit.

Sauf en cas de contrôle par les organismes chargés de la sécurité des aliments. C’est le rôle de l’EFSA (1) et de la DGCCRF (2). Malheureusement, ces agences analysent une part infime des produits du marché, sans parler des produits vendus par des sociétés hors France ou hors U.E !
UFC Que Choisir révélait dans son enquête en novembre 2012 que nombre de compléments à base de levure de riz rouge contiennent des substances toxiques ou des dosages très loin des annonces des étiquettes. Y compris sur des marques soi-disant respectables !

L’actualité le confirme : des poursuites judiciaires sont engagées au Etats Unis pour fraude et de tromperie des consommateurs à l’encontre de :
•Walmart et Target, enseignes de grande distribution classique
•Walgreen, une chaîne de pharmacie (drugstore)
•GNC, chaîne spécialisée dans les produits diététiques implantée dans les galeries de tous les grands centres commerciaux.
Les autorités américaines se sont rendues compte que 4 produits sur 5 ne contenaient pas la moindre trace des plantes médicinales ou nutriments indiqués sur leur étiquette (New York Times) (3).

(1) Agence Européenne de la Sécurité Alimentaire
(2) Direction Générale de la Concurrence, Consommation et Répression des Fraudes
(3) http://www.nytimes.com/interactive/2015/02/02/health/herbal_supplement_letters.html?_r=1

Le problème des allégations de santé

Le grand public ne peut plus savoir l’intérêt de tel ou tel complément.

Depuis la directive européenne 2002/46/CE, mise en application en janvier 2013, les fabricants et vendeurs de compléments alimentaires ne peuvent plus faire des « allégations thérapeutiques » sur leurs produits.
La raison invoquée est d'empêcher la surenchère aux allégations thérapeutiques non fondées. Et donc de contrôler les vendeurs de produits miracles qui pourraient utiliser la méconnaissance et la naïveté du public.

Démarche très louable, mais qui participe à noyer le consommateur qui ne peut plus savoir les réelles allégations. La caricature de cette histoire est que jusqu’à il y a quelques mois, le pruneau était interdit de pallier à la constipation.

A ce jour, seules quelques allégations sur des nutriments sont autorisées par l'Union Européenne. Les plantes, savoir populaire transmis de génération en génération, ne font pas partie des compléments susceptibles de rentrer dans le champ des allégations…

Le marché des compléments

Le marché des compléments est en pleine expansion. Il est une manne financière importante, créatrice de lobbys, de convoitises et de vocations commerciales.

Le nombre de distributeurs explose, les pharmacies compensent leur chiffre d’affaire avec la vente de parapharmacie. Le nombre croissant de boutiques en ligne entraîne une guerre des prix, une surenchère aux allégations de santé interdites, des vocations commerciales sans aucune connaissance.
La multiplicité et la redondance des références noient le consommateur. Beaucoup de laboratoires font la même chose, mais présenté différemment.

Il existe aussi un certain nombre de laboratoires, dont le siège social est à l’étranger, qui vendent leurs produits via internet sur le sol français. Certains de ces produits ne sont pas autorisés en France (DHEA, vinpocétine par exemple). D’autre part, la législation française ne s’applique pas pour eux pour ce qui est des compositions ou des allégations de santé !

La dangerosité des compléments

Les compléments produits sur le sol français et européen doivent se conformer aux doses légales. Il n’y a pas de risque de surdosage dans les usages préconisés par le fabriquant. Pour tomber malade avec ce type de compléments, il faudrait consommer une forte dose sur une longue période.

Néanmoins, l’usage des compléments alimentaires doit respecter certaines bases :

Les nutriments

Ces derniers mois plusieurs études ont mis en cause l’innocuité de certains compléments alimentaires. Bien sûr, ces informations ont été largement relayées par la presse et ont donné des arguments à leurs détracteurs.

Loin de mettre ne cause la complémentation par des plantes et des nutriments, ces études mettent en lumière que :
•Les compléments alimentaires du fer pouvaient augmenter très fortement la mortalité. Il en va de même à une moindre échelle pour le cuivre et le manganèse
•Le zinc, pris en grande quantité, semble augmenter le risque de la prostate
•La vitamine E sous forme de d'alpha-tocophérol ne doit pas être prise à forte doses, un risque plus élevé d'infarctus et de certains cancers.
•La vitamine B9, que l’on trouve le plus souvent synthétique a des effets néfastes sur le long terme
•La vitamine A et le béta carotène (son précurseur) doivent être consommés avec parcimonie chez le fumeur, car ils pourraient augmenter leur risque de cancer du poumon.
•Les oméga 3 issus de poissons pourraient augmenter le risque de cancer de la prostate.

Sur Phytonut, les précautions d’utilisation sont systématiquement spécifiées et facilement identifiables par les logos.

Les plantes

Concernant les plantes, il est évident qu’une part non négligeable a une activité toxique. Il convient donc aux distributeurs de préciser les précautions d’usage de chacune d’elles. D’autre part, tout utilisateur sait bien que certaines plantes lui conviennent, alors que d’autres pas.

Sur Phytonut, les précautions d’utilisation sont systématiquement spécifiées et facilement identifiables par les logos.

Les gélules

La gélule est souvent la grande oubliée quand on parle de compléments alimentaires. Elle constitue de 20 à 30% du complément sous cette forme. Autant dire qu’il vaut mieux une gélule sûre quand on les consomme.

Il en existe de plusieurs types :
•Végétale
•Gélatine
•Marine
•Pullulan

L’enveloppe dite «végétale»

Ses Synonymes : E464, HPMC (Hydroxy- PropylMethylCellulose), cellulose végétale, hypromélose, cellulose microcristalline

Autrement dit végétal ne veut pas dire naturel.

Elle est issue de la cellulose de pin transformée lors de réactions faisant intervenir des solvants chimiques (soude, oxyde de propylène et de méthylène, supposés douteux, qui présenteraient une toxicité pour les reins en utilisation prolongée).
Elle est utilisée par la majorité des fabricants de compléments alimentaires et même autorisée dans les produits bio par le règlement européen, uniquement pour la capsule.
Il n’y a à priori d’effets secondaires connus. La dose journalière admissible officielle est non limitée ou non spécifiée.

Cette gélule est adaptée aux végétariens et a vu sa cote monter en flèche depuis la crise de la vache folle. Alors même qu’il n’y avait aucune raison, car la gélatine que consomment les mangeurs de bonbons et autres est prélevée dans la peau et non dans la moelle des bovins !

L’enveloppe en gélatine d’origine animale

La gélatine est extraite du collagène, protéine fibreuse naturelle, présente dans la peau. Elle vient de peau de bœuf, de porc ou de poulet (et non avec la moelle osseuse).
Seules les enveloppes de gélules à base de gélatine porcine sont certifiables en bio.

Elle subit uniquement des traitements physiques, à base d’eau, et à haute température.
Elle utilisée depuis plus de 50 ans.

L’enveloppe en gélatine d’origine marine

Il s’agit aussi de gélatine, mais issue de la peau des poissons. Elle est éthiquement plus acceptable. Comme sa cousine elle demeure naturelle, sa production en bio étant possible.

Gélules Végétales en Pullulane

Les gélules en pullulane sont les seules gélules qui peuvent prétendre être végétales et sans danger pour la santé des utilisateurs, à la différence des gélules de type HPMC

Le Pullulane un polysaccaride naturel, sans transformation ni modification chimique, issu de plantes, non allergène. C’est le seul constituant d’origine végétale autorisé pour les compléments alimentaires par la Pharmacopée Japonaise.

Malheureusement, elles sont chères et peu de laboratoires les ont adoptés. Certains produits Oemine et le LTO3 font partie des rares produits ou elles figurent.

Les excipients

Nanoparticules

Les nanoparticules sont des composants de plus en plus utilisés en cosmétique. Même les crèmes solaires et maquillage bio les utilisent.
Elles sont aussi présentes dans les gélules pour colorer, renforcer la structure, améliorer l’assimilation ou jouer le rôle de conservateur.

Parmi elles, les plus connues : le dioxyde de titane et l’oxyde de zinc.

L’oxyde de zinc semble être dénué de toxicité, il est d’ailleurs utilisé pour traiter certaines peaux à problèmes et apaiser les irritations. Il forme un voile protecteur sur la peau, très utile pour les crèmes solaires et pour les crèmes bébé. Le zinc est réputé pour ses actions réparatrices et assainissantes de la peau.

Le dioxyde de titane est, en revanche, soupçonné de toxicité. Ces nanoparticules sont accusées d’être à l’origine de pathologies allergiques des voies respiratoires, rhinites, asthme, bronchites, troubles cardiovasculaires, et même cancers. Même si rien n’a été mis en évidence à l’heure actuelle, le doute subsiste.
Par ailleurs, il passe la barrière des méninges et peut donc s’accumuler dans le cerveau. Personne ne peut envisager ce que cela peut provoquer sur le moyen terme…
Par contre, il semble bien éliminé par voie cutané, ne pénétrant que la peau de manière superficielle, mais c’est à confirmer.
La certification en bio garantit un diamètre d’au moins 100 nm pour les nanoparticules ; le dioxyde de titane ne semblerait présenter un danger que s’il est micronisé à moins de 30 à 50 nm selon une étude.

Phytonut n’a aucun produit à visée orale contenant du dioxyde de titane.
Les logos sont là pour vous orienter dans vos choix.

Les additifs

Il s’agit peut-être du plus gros scandale concernant l’alimentation et les compléments alimentaires. Beaucoup d’études ont été produites, révélant la dangerosité de certains excipients.

Vous pensez prendre un complément alimentaire et qu’il est nécessairement bon pour la santé ? Et bien sachez qu’énormément de compléments alimentaires cachent des conservateurs, antiagglomérants et colorants. Et présents dans tous les commerces…

Vous ne pouvez presque pas y échapper dans les compléments alimentaires. Alors comment s’y retrouver ?
•Les compléments bio évitent tous les excipients douteux ou toxiques.
•Parmi les autres compléments, les excipients ne sont pas égaux.

Vous trouverez le détail de tous les excipients sur le dossier conseil « Additifs », prochainement en ligne :
•leur potentiel de toxicité
•leurs contre indications
•leur compatibilité avec le végétarisme

Les excipients toxiques (à n’utiliser que exceptionnellement)

E210: Acide benzoïque
E211: Benzoate de sodium
E213: Benzoate de calcium.
E212: Benzoate de potassium
E433 : Polysorbate 80
E466 : Carboxyméthyl cellulose, gomme cellulosique
E1201 Polyvinylpyrrolidone, PVP

Les excipients douteux (à n’utiliser que ponctuellement)

E570 Acide stéarique
E572 Stéarate de magnésium
E460 Cellulose microcristalline

Les excipients sans risques

E202 Sorbate de potassium
E 450 Phosphate dicalcique
E304 Palmitate d’ascorbyle

Les excipients utilisables en bio

E341 Phosphates de calcium, Orthophosphates de calcium, phosphate dicalcique*
E428 Gélatine*
E422 Glycérine*
Acide citrique*
Xanthan*
Maltodextrine*

Phytonut a pris en compte les excipients dans sa sélection, favorisant les produits les plus sains possibles. Certaines références n’ayant pas d’équivalent en terme d’efficacité contiennent des excipients douteux. Les logos sont là pour vous orienter dans vos choix.